À Toulon, loin des plages fréquentées et des localisations touristiques, dans une ruelle encaissée entre des murs pâles rongés par le mentalité, vivait une féminitude que l’on appelait librement Liora. On disait d’elle qu’elle savait décrypter le destin non dans les cartes, ni dans les oracles, mais dans les documents https://jasperlvzcd.get-blogging.com/34751257/les-lignes-qui-persistent